Courriel Décembre
À part de très rares exceptions on est tous arrivés sur la planète sport pour être des spectateurs. Pour un Tiger Woods qui fait ce qu’il veut sur n’importe quel terrain de golf, il y 200 millions de spectateurs qui le regardent la bouche ouverte et qui l’applaudissent. Pour un Bryan Gionta qui réussit à franchir toutes les étapes et se rendre jusqu’au big show, il y en a 101,001 qui ont commencé en même temps que lui et ont vite compris qu’ils ne seront pas des joueurs mais des spectateurs. Attention ici, le rôle de spectateur est extraordinaire. Si y a quelqu’un qui le sait c’est ben nous autres.
Le show que nous offrent les athlètes de pointe est écœurant de nos jours.
Faut le tennis à Jarry, avoir vu de l’athlétisme, du football, pour apprécier l’extraordinaire talent des athlètes d’exceptions.
Prenez le simple marathon. On peut penser que regarder des hommes et des femmes courir 42 kilomètres en 2h10 est un show plate.
Mais le jour où on décortique l’affaire et qu’on réalise que ces hommes et ces femmes courent à 20km à l’heure, si on tombez pas à terre, c’est qu’on n’a pas réaliser. Faut monter sur un vélo et rouler en regardant l’odomètre, omn atteint 20km heure et on imagine un bouffon qui courre à côté du bicycle, qui courre, bout de bonyeu !! Y courre, pendant 42 kilomètres, à 20km à l’heure. What the fuck. . C’est sûr que comme amateur de sport, on pleure en regardant Alexander Ovechkin, Sydney Crosby ou Marc-André Fleury. Je frissonne quand je ferme les yeux et je revois Vlad la sacrer à 502 pieds en haut là bas dans les estrades du champ gauche au stade. Je l’ai vu. I was there. C’est malade mental. Serena, Ronaldinho, Jean Pascal. Ce que je préfère pourtant, c’est vous. Même devant les stars. Quand vous racontez votre moment. Votre souvenir. Votre médaille d’or. Le moment, l’événement qui vous a changé, marqué, fait rire ou pleurer.
Tous nous autres joueurs de hockey, on a marqué un but qu’on n’oubliera jamais. Ou gagné un tournoi de bowling. Capturé un brochet de 10 livres avec papa. Pogné le green d’un par 4 sur une drive. Fait un voyage mémorable en vélo dans les champs de Lavande, sauté en parachute pour voir. Cassé la cheville en jouant au golf. Rencontré Martin Brodeur, par hasard, dans un aéroport. Le sport est un roman. Une histoire inoubilable avec notrte fils, notre fille, notre grand pere. Comme à tous les ans depuis 8 ans, décembre, c’est pour vous.
À tous ceux et celles dont je lirai le courriel, cette année. Je donne « Trois Fils et un ange » et une fois semaine, parmi le courriel reçu, lu ou pas, je donne « 3 fils et un ange » « Je m’appelle Marie » « La glorieuse histoire des Canadiens » « Les légendes des Canadiens » « Jacques Plante, l’homme qui a changé la face du hockey » Allez sur le site NRJ, trouvez ma photo et écrivez-moi. Entre 450 et 600 mots
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